Aller au contenu principal
Esprit critique 1

Wonder Woman : quand les merveilles deviennent banales

La volonté de bien faire n’est pas forcément synonyme de réussite artistique. Wonder Woman le prouve en se révélant être un échec presque total.

Auditorium 2

Conan le Barbare, opéra-monde narratif

Avec Conan, Basil Poledouris signe l’un des scores les plus narratifs et importants de Hollywood. Retour sur un opéra de cinéma encore inégalé.

Vidéoclub 0

C’est sorti près de chez vous — mai 2017

Dans cette troisième édition de notre C’est sorti près de chez vous on essaie de vous convaincre qu’il n’y a pas que La La Land a être sorti en vidéo ce […]

Esprit critique 0

Les Fantômes d’Ismaël : ravages de l’innocence

Les bandes-annonces des films d’Arnaud Desplechin font rarement très envie. Celle-ci s’avère particulièrement désastreuse, en plus de vaguement mensongère par omission (la diplomatie, les troubles du sommeil, les aléas d’une […]

Fossoyeuses 0

Nippon Tanjō ou la réaffirmation mythologique du Japon

En 1959, la Toho célébrait son 1000e film avec l’épopée fondatrice du shintoïsme, un tour de force technique spectaculaire.

Rencontres 0

Une histoire de fantômes, racontée par Mireille Berton

Maître d’enseignement et de recherche à la section d’histoire et esthétique du cinéma de l’Université de Lausanne, Mireille Berton travaille notamment sur les rapports entre le cinéma et les sciences […]

Esprit critique 0

Loving : la pudeur des sentiments

De films « à portée sociale et politique », nous en avons rarement vus de plus humbles. Et pour cause : là où le commun des cinéastes se serait jeté à corps perdu dans l’opportunité de signer un « grand film citoyen », Jeff Nichols prend le contre-pied de cette approche en racontant cette histoire d’amour rendue illégale de l’intérieur de la cellule familiale uniquement.

Esprit critique 0

The Love Witch : sortilèges d’un formalisme cruel

Propos clair pour héroïne tordue, palette chatoyante, sexy, pour ce qui peut se lire obliquement comme un commentaire sur l’industrie du sexe, refus de la moralisation sans balayer le bon sens, The Love Witch condense tout cela par un style à la maîtrise confondante, les allers-retours virtuoses d’une réalité fantasmatique à un cauchemar domestique implacablement croqué. Cruel, désespéré, euphorisant de brillance formelle…

Esprit critique 0

Ta’ang : une étincelle peut mettre le feu à toute la plaine

Assister à une projection publique d’un nouveau Wang Bing s’avère à tous les coups une expérience sociologique en soi. Pas tant pour les signes habituels, et après tout de bonne guerre, de l’ennui (ronflements, sièges épars qui claquent) que pour ceux d’une hostilité revendiquée, de spectateurs comme outragés d’être bousculés dans un petit confort inviolable (soupirs excédés, bavardage incessant).

Esprit critique 0

The Great Wall : une dose d’héroïsme exotique pour les Occidentaux

The Great Wall représente le recoupage de deux éléments aussi distincts que différents, puisqu’il rappelle à quel point il existe actuellement un besoin de héros vertueux, aux valeurs irréprochables, et combien les racines des récents États-Unis sont peu profondes. Bien qu’il soit présenté comme étant irlandais et que le récit se déroule à une époque précolombienne, le personnage incarné par Matt Damon semble pourtant être un Américain issu de la Conquête de l’Ouest.

Esprit critique 2

La La Land : atteindre l’inaccessible étoile

En ancrant sa romance dans la Cité des Anges (pourtant moins portée sur le jazz que d’autres villes américaines), le jeune cinéaste explicite la portée autoréflexive des enjeux. À l’image du personnage incarné par Ryan Gosling, il semble avoir compris que le salut du musical n’est pas à chercher dans une nostalgie stérile et une logique de répétition mais dans une mise à jour de ses figures ainsi qu’une adaptation au star stystem d’aujourd’hui.