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Fossoyeuses 0

Nippon Tanjō ou la réaffirmation mythologique du Japon

En 1959, la Toho célébrait son 1000e film avec l’épopée fondatrice du shintoïsme, un tour de force technique spectaculaire.

Rencontres 0

Une histoire de fantômes, racontée par Mireille Berton

Maître d’enseignement et de recherche à la section d’histoire et esthétique du cinéma de l’Université de Lausanne, Mireille Berton travaille notamment sur les rapports entre le cinéma et les sciences […]

Fossoyeuses 0

L’Europe est morte

Plus de 50 ans après Le Président d’Henri Verneuil, la France doit réellement choisir son Europe, mais le peut-elle vraiment ?

Esprit critique 0

Get Out : mémoire en fuite

Ne fuyez pas Get Out, incursion (et réussite) de Jordan Peele sur le terrain de l’épouvante à résonances historiques et sociologiques.  Fut un temps où Anne Hathaway était considérée comme […]

Vidéoclub 0

C’est sorti près de chez vous – avril 2017

Pour cette deuxième édition de C’est sorti près de chez vous, l’équipe a réuni ses coups de cœur DVD/Blu-ray, et le mot d’ordre de ce mois-ci est… Killer Constable, Kuei […]

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Life : sublimation de l’horreur spatiale

Dans son exploration de l’horreur cosmique, LIFE renoue avec les idées archétypales du genre pour recadrer les peurs existentielles qu’elles soulèvent.

Esprit critique 0

Loving : la pudeur des sentiments

De films « à portée sociale et politique », nous en avons rarement vus de plus humbles. Et pour cause : là où le commun des cinéastes se serait jeté à corps perdu dans l’opportunité de signer un « grand film citoyen », Jeff Nichols prend le contre-pied de cette approche en racontant cette histoire d’amour rendue illégale de l’intérieur de la cellule familiale uniquement.

Esprit critique 0

The Love Witch : sortilèges d’un formalisme cruel

Propos clair pour héroïne tordue, palette chatoyante, sexy, pour ce qui peut se lire obliquement comme un commentaire sur l’industrie du sexe, refus de la moralisation sans balayer le bon sens, The Love Witch condense tout cela par un style à la maîtrise confondante, les allers-retours virtuoses d’une réalité fantasmatique à un cauchemar domestique implacablement croqué. Cruel, désespéré, euphorisant de brillance formelle…

Esprit critique 0

Ta’ang : une étincelle peut mettre le feu à toute la plaine

Assister à une projection publique d’un nouveau Wang Bing s’avère à tous les coups une expérience sociologique en soi. Pas tant pour les signes habituels, et après tout de bonne guerre, de l’ennui (ronflements, sièges épars qui claquent) que pour ceux d’une hostilité revendiquée, de spectateurs comme outragés d’être bousculés dans un petit confort inviolable (soupirs excédés, bavardage incessant).

Esprit critique 0

The Great Wall : une dose d’héroïsme exotique pour les Occidentaux

The Great Wall représente le recoupage de deux éléments aussi distincts que différents, puisqu’il rappelle à quel point il existe actuellement un besoin de héros vertueux, aux valeurs irréprochables, et combien les racines des récents États-Unis sont peu profondes. Bien qu’il soit présenté comme étant irlandais et que le récit se déroule à une époque précolombienne, le personnage incarné par Matt Damon semble pourtant être un Américain issu de la Conquête de l’Ouest.

Esprit critique 1

La La Land : atteindre l’inaccessible étoile

En ancrant sa romance dans la Cité des Anges (pourtant moins portée sur le jazz que d’autres villes américaines), le jeune cinéaste explicite la portée autoréflexive des enjeux. À l’image du personnage incarné par Ryan Gosling, il semble avoir compris que le salut du musical n’est pas à chercher dans une nostalgie stérile et une logique de répétition mais dans une mise à jour de ses figures ainsi qu’une adaptation au star stystem d’aujourd’hui.

Esprit critique 1

Après la Tempête : Floraison Tardive

En différant une présentation du Ryota « authentique » le film perd sur un tableau autant qu’il gagne sur l’autre (produire un effet de surprise révélatrice). Non pas qu’il soit interdit, même dans un film de personnages, de reculer la vérité sur ceux-ci. Mais en disjoignant aussi sévèrement ce que l’un d’entre eux raconte de lui-même de sa réalité, l’identification à celui-ci est d’emblée rompue : ce qu’il se et nous raconte ne coïncide aucunement.