Grand film sur les tensions entre progressistes et conservateurs, FJORD décrit comment une société persuadée d’avoir dépassé les violences du passé peut produire à son tour ses propres formes d’orthodoxie idéologique.
Notre salut ne présente pas la collaboration comme une irruption démoniaque dans le cours normal des choses, mais comme une extension logique du culte bureaucratique de l’efficacité.
Godzilla Minus One réhabilitait déjà la figure du lâche capable d’accéder malgré tout à une forme d’héroïsme, Kiyoshi Kurosawa pousse la réflexion encore plus loin : il interroge la possibilité même d’une grandeur pacifique au sein d’un monde entièrement structuré par la violence codifiée et le culte de l’honneur guerrier.
Lorsqu’un sujet devient impossible à aborder frontalement, la seule solution consiste parfois à pousser le curseur tellement loin que toute la machine morale finit par exploser.
Un slasher méta hanté par les guerres culturelles contemporaines et qui ausculte un cinéma d’horreur devenu incapable de séparer ses pulsions de ses discours.
1991, le journaliste et écrivain Brick Yates publie Enzo Ferrari – The Man and the Machine. Immédiatement, Michael Mann ambitionne d’adapter cette œuvre somme sur le fondateur de la plus […]
Dans le cadre du symposium Imaging the Future, le NIFFF a accueilli deux membres du studio de jeux vidéo Sloclap, à qui l’on doit Absolver et plus récemment Sifu (lire […]
David Lowery nous immerge dans un univers légendaire comme peu d’œuvres ont tenté de le faire et propose une expérience à la fois sensorielle et métaphysique.
Venu présenter son nouveau film en première internationale au Festival du Film de Locarno, Kōji Fukada nous a accordé un bref entretien. Après Harmonium et L’homme qui venait de la […]