Astérix Le secret de la potion magique : à la lettre
Louis Clichy et Alexandre Astier enrichissent le matériau de base de leur propre sensibilité, mais ne le défigurent jamais.
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« Je réclame le droit à la polémique ! Et de mon point de vue, je continuerai à l’appliquer. Mais c’est vrai qu’il y en a de moins en moins, parce que justement il y a de moins en moins d’esprit critique. On baigne dans une sorte de fadeur médiatique, un consensus où tout le monde dit du bien d’à peu près tout le monde, et où l’on fait de la promotion plus que de la critique…» ― Michel Ciment
Louis Clichy et Alexandre Astier enrichissent le matériau de base de leur propre sensibilité, mais ne le défigurent jamais.
S’il lui rend hommage, Breathe n’idéalise pas Robin Cavendish. Sans subvertir les codes du biopic, il en évite la plupart des pièges.
Des Nazis ! Des expérimentations ! Des expérimentations nazies !
Presque sans rapport avec le film de 1977, cette ambitieuse réinterprétation par Luca Guadagnino est handicapée par une hybridité désunie.
Il y a une énergie punk-rock à cette fable où le cinéaste fait un peu son film en cuir
L’annonce du projet d’un film sur Neil Armstrong par Damien Chazelle nous avait surpris. D’abord, parce qu’il s’agissait de la première rupture avec le monde de la musique, auquel les […]
Jamais film d’Olivier Assayas n’aura autant joué sur les apparences.
Loin des considérations didactiques qui planaient au-dessus de The Great Wall, Shadow plonge tout entier dans les concepts de servitude, de trahison, de lignée, de légitimité à la possession des terres et de droit à l’existence personnelle face à un système pensé pour anonymiser les individus.
In Fabric est une expérience unique, un assaut sensoriel intransigeant qui déjoue aisément les approches ultra-analytiques du visionnage au profit d’une glorification du ressenti, qui guide le public du rire à l’effroi et de la confusion à la fascination.
Avec High Life, la pertinence de la science-fiction est sûre de durer.
Halloween 2018 est une production tiraillée entre deux pôles créatifs : une volonté de proposer des idées neuves et intéressantes d’un côté, et une paralysie conceptuelle totale de l’autre.
Pour satisfaire les fans de la franchise, Black remplit son film d’idées, pour la plupart réjouissantes. Ainsi, notre connaissance de la technologie et de l’espèce des predators est largement étendue, le film multipliant les détails novateurs en termes de world-building.
Quel drôle de chemin il aura fallu parcourir à Paul Schrader pour arriver à une œuvre au minimalisme grandiose, traitant d’espérance et de désespérance sur fond de désastre écologique.
Les cascades kamikazes de Tom Cruise suffisent-elles à justifier un nouvel épisode d’une franchise d’action atypique ?
Le zèle dont fait preuve Aster dans la fabrication de son film ne risque-t-il pas de distraire des émotions recherchées ?
Dire qu’on ne l’avait pas vu venir est un euphémisme. Et pour cause, le précédent film de Kirill Serebrennikov, Le Disciple, gâchait son potentiel furieusement subversif par un propos péremptoire […]