Life : sublimation de l’horreur spatiale
Dans son exploration de l’horreur cosmique, LIFE renoue avec les idées archétypales du genre pour recadrer les peurs existentielles qu’elles soulèvent.
Film Exposure
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Dans son exploration de l’horreur cosmique, LIFE renoue avec les idées archétypales du genre pour recadrer les peurs existentielles qu’elles soulèvent.
Exhumer un film de science-fiction comme celui-ci amène à se poser la question de la souveraineté des peuples à l’âge de l’Union européenne.
John Wick rempile pour plus de violence esthétisée. Cette suite tient-elle les promesses formulées lors du premier volet ?
Journey To The West 2: The Demons Strike Back est le premier projet sur lequel deux figures emblématiques du cinéma HK collaborent pour la première fois : Stephen Chow et Tsui Hark.
Si Passengers n’est pas aussi irréprochable que le précédent film de son réalisateur, il s’impose comme une romance spatiale efficiente aux plus-values techniques impeccables.
Malgré toutes les précautions stylistiques d’une industrie devant se conformer à des objectifs idéologiques communistes, Snegurochka demeure l’une des expressions folkloriques les plus enivrantes du cinéma pour enfants.
Pour une œuvre centrée sur la redéfinition des perceptions à travers l’évolution des modes d’expression, le film échoue à communiquer organiquement ses desseins.
Network était une dystopie cauchemardesque, une caricature grotesque du néolibéralisme et de l’avilissement par les médias. Le film n’a pourtant jamais résonner si pertinemment…
Le reclassement du Docteur des bas-fonds commerciaux de l’entreprise vers les projecteurs hollywoodiens s’accompagne inévitablement des impossibilités liées aux restrictions de la banalisation.
The Young Offenders est une bouffée d’air frais dans le paysage de la comédie sociale non seulement irlandaise mais aussi mondiale.
Entre le silence oriental et la cacophonie occidentale, le continent européen, divisé, cherche sa voix sur la question atomique. Que peuvent bien avoir à dire les deux Europes sur le sujet, à travers des films aussi différents qu’une comédie anglaise et qu’un drame yougoslave ?
Se saisissant d’un incontournable absolu de la littérature classique chinoise, League of Gods se révèle être le symptôme d’une recherche commerciale et artistique au potentiel énorme et aux tares encore plus grandes.
La dernière production Laika est-elle une œuvre majeure ? Techniquement, sans conteste. L’écriture s’approche, elle, du niveau escompté.
Call of Heroes est un film à la charge politique et idéologique conséquente, qui se fait aussi bien renvoi à des préceptes traditionnels que rappel d’une nécessité de gouvernance ferme.
Loin d’entreprendre la négation de l’idée révolutionnaire avec Zvenigora, Dovzhenko lui donnait au contraire une ampleur sans précédent sur le plan culturel.
Le score de The Blade raconte non seulement une histoire par lui-même, mais fait également écho à l’entreprise métadiscursive de l’œuvre à travers sa déviation des codes génériques.