Les têtes volantes constituent une caractéristique récurrente des films d’horreur ou fantastiques asiatiques, mais le phénomène prend une dimension bien plus étendue dès lors que le mythe krasuesque est invoqué. Son importance culturelle se révèle même incontournable dans certains pays.
Roland Emmerich, roi du destruction porn, emploie-t-il donc ses nombreux héros humano-américains de façon à proposer une nouvelle définition du terme ? Parvient-il à dépasser ses propres cinématiques réalisées à l’occasion du ridicule 2012 ? Fait-il encore plus insipide que San Andreas et Avengers réunis ?
Plus que de simples outils promotionnels, les posters de films peuvent parfois dissimuler des indices intéressants quant à la perception d’une œuvre dans un pays donné ; mieux encore, ils peuvent révéler la manière dont les distributeurs voudraient qu’un film soit perçu.
Parler de cinéma gothique implique habituellement une production occidentale, sinon foncièrement européenne. Que cela pourrait-il alors bien signifier en dehors de nos frontières ? Entre acculturation et déculturation, les cinéastes latino-américains se sont emparés du genre pour mieux exprimer leurs problématiques locales.
Le NIFFF présentera une rétrospective intégrale des films de cinéma de John Carpenter entre le 1er et le 9 juillet 2016. L’occasion de découvrir de nouvelles nuances ?
Sorte d’enfant terrible de JFK d’Oliver Stone, May 6th mélange les événements et personnages réels ou fictifs pour mieux tisser une intrigue englobant toutes les strates de la société néerlandaise, et pour en explorer l’ensemble des maux du moment.
Voilà presque un an et demi que The Witch, premier long-métrage de Robert Eggers, fait parler de lui. Un film d’horreur (un film de genre !) serait donc parvenu à conquérir le public de Sundance, à tel point que sa promotion était plus ou moins assurée par un bouche à oreille ne faiblissant pas ?
Avec The Great Conqueror’s Concubine, ambitieux biopic de trois heures en deux parties, Stephen Shin propose de relire le futur de la Chine et surtout de Hong Kong à la lumière d’une réinterprétation de leur passé commun.
Revenons sur l’histoire des guerriers d’Odin au cinéma à travers plus de 80 films afin d’en relever les caractéristiques et d’essayer d’en comprendre la persistance.
The Memaid : le film le plus populaire et le plus abordable du cinéaste, mais également celui dans lequel il n’atteint aucun extrême de folie ou d’inventivité.
Dans le futur indéterminé d’une Irlande post-apocalyptique, un homme isolé s’efforce de survivre au jour le jour dans un potager auto-suffisant au cœur de la forêt. Son quotidien est bouleversé […]
Au sommet de la pyramide de ces esprits malins trône sans doute Krampus, qui opère ici un retour en force dans la culture populaire suite à une résurrection progressive commencée il y a quelques années.
Avec Seul sur Mars, Ridley Scott choisit d’abandonner quelque peu l’aspect psychologique du concept pour se concentrer sur les possibilités ludiques qu’il offre
Qu’arrive-t-il quand un cinéaste hongkongais de catégorie III se réapproprie un thriller noir d’Henri-Georges Clouzot ? Hex incarne toute les possibilités d’un cinéma aux antipodes du classicisme formel brillant des Diaboliques. Deux visions radicalement différentes et pourtant complémentaires d’un même sujet et du 7e art.
Wai Ka-Fai propose que le salut de ses compatriotes et des figures romanesques qui peuplent sa patrie se retrouve dans une cohérence culturelle associée à des valeurs dépassant l’artificialité des désirs matérialistes régissant la vie hongkongaise.
Guillermo del Toro ravive la mémoire d’un genre grandiose qui savait en dire long sur les conflits multidimensionnels parcourant son époque. La porte est enfin réouverte. Espérons que certains oseront la franchir.