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Fossoyeuses 0

La France Interdite

Cette France interdite a beau exister dans la vie des quelques affranchis filmés, le métrage la transforme en courant souterrain englobant le pays entier, formant une alternative aux conventions sociétales et plongeant la France dans un monde plus primal. Ce monde, c’est celui du libertinage, de la déviance et du paganisme ; un monde où l’héritage culturel promeut l’exploration de nouveaux horizons, où le patrimoine du Moyen Âge se fait lieu des violences sado-masochistes, et où la religion n’est plus qu’un vague écho des rituels de magie noire hantant les campagnes reculées.

Dossiers 0

Wes Craven et les cauchemars éveillés de Freddy

A Nightmare on Elm Street représente un cas particulier dans l’utilisation des conventions oniriques au cinéma. Wes Craven a en effet construit son long-métrage en jonglant constamment entre les deux mondes – les deux diégèses – afin de brouiller au mieux les repères du spectateur et de renforcer les effets des scènes horrifiques, dont le rapport avec le public sert de fondement même au genre.

Auditorium 4

L’héritage de James Horner

Nous avons beau regretter son décès au plus haut point, tâchons de rendre hommage à toute cette matière musicale que nous avons à disposition. Un héritage mélodique partagé entre grandiloquence et romantisme qui nous plonge dans une œuvre aussi fragile qu’efficace. Revisitons les axes principaux de sa carrière, les thématiques générales qui ont orienté sa manière de composer et son approche de la musique de films.

Dossiers 3

Dans le ring du cinéphile

La boxe a depuis longtemps inspiré de nombreux réalisateurs à mettre en scène ce sport de combat au cinéma. À l’occasion de la sortie en salles de Southpaw (Antoine Fuqua, 2015), il nous semblait intéressant de mettre en perspective quelques œuvres ayant marqué ce sous-genre du film sportif.

Esprit critique 2

Dheepan : la rage du Tigre

À mi-chemin entre le drame social et le vigilante, Dheepan s’avère être une très bonne surprise pour le spectateur que la complaisance et la démonstration pompière de Un prophète et De rouille et d’os avaient refroidi. Moins démonstratif et plus intimiste, le septième film de Jacques Audiard renoue avec la simplicité narrative de Sur mes lèvres tout en traitant, une fois encore, l’hybridité entre sentimentalisme et brutalité instinctive.