Comment un mythe se construit-il ? Qu’est-ce qu’un héros ? Qu’est-ce qui différencie l’Homme du monstre ? Toutes ces questions semblent trouver leurs réponses dans le poème Beowulf. Relectures érudites et pertinentes, les films de McTiernan et Zemeckis se font le prolongement de ces interrogations et questionnent à leur tour l’art de raconter les histoires.
Dans le futur indéterminé d’une Irlande post-apocalyptique, un homme isolé s’efforce de survivre au jour le jour dans un potager auto-suffisant au cœur de la forêt. Son quotidien est bouleversé […]
Ne parvenant pas à raconter quoi que ce soit ni à dégager du sens de son récit, Iñárritu transforme ce qui aurait pu donner lieu à une grande œuvre en vulgaire démonstration.
Portlandia n’apporte guère de nouvelles encourageantes de l’état de santé de la contre-culture. Elle en offre de bien meilleures de celui de la comédie authentique.
Une épopée humaine aussi superficielle qu’universelle, où les enjeux tristement contemporains (l’appât consumériste) côtoient la dimension quasi homérique à travers laquelle Steve Jobs définit son sujet.
Le rituel de fin d’année veut que chaque revue, webzine et blog délivre son top annuel. De notre côté, nous avons opté pour un classement un peu inhabituel. Plutôt que […]
Pour être tout à fait franc, nous ne pensions pas écrire sur Le Réveil de la force. Pas à tout prix du moins. Peut-être parce que nous commencions à être […]
Au sommet de la pyramide de ces esprits malins trône sans doute Krampus, qui opère ici un retour en force dans la culture populaire suite à une résurrection progressive commencée il y a quelques années.
« J’ai vu six films de Douglas Sirk. Parmi eux, il y avait les plus beaux du monde. » (Rainer Werner Fassbinder) Tous les autres s’appellent Ali (1974) est sa relecture personnelle de Tout ce que le ciel permet (1955), du cinéaste, d’origine Allemande lui aussi, qu’il admirait tant.
Kiss Me Deadly et Twilight’s Last Gleaming impressionnent autant par leur facture que par leur portée analytique et, plus de trente ans après la mort de leur réalisateur, conservent toujours la même pertinence et la même violence latente, prête à exploser au grand jour, comme une bombe incontrôlable.
À l’occasion de la sortie de l’adaptation du roman The Martian (Seul sur Mars) d’Andy Weir par Ridley Scott, nous avons décidé de revenir sur quelques œuvres ayant marqué, pour des raisons historiques, techniques ou artistiques, la représentation cinématographique de cette planète.
Avec Seul sur Mars, Ridley Scott choisit d’abandonner quelque peu l’aspect psychologique du concept pour se concentrer sur les possibilités ludiques qu’il offre
Qu’arrive-t-il quand un cinéaste hongkongais de catégorie III se réapproprie un thriller noir d’Henri-Georges Clouzot ? Hex incarne toute les possibilités d’un cinéma aux antipodes du classicisme formel brillant des Diaboliques. Deux visions radicalement différentes et pourtant complémentaires d’un même sujet et du 7e art.
Wai Ka-Fai propose que le salut de ses compatriotes et des figures romanesques qui peuplent sa patrie se retrouve dans une cohérence culturelle associée à des valeurs dépassant l’artificialité des désirs matérialistes régissant la vie hongkongaise.
Huis clos survitaminé et corrosif, Mi Gran Noche permet à Àlex de la Iglesia de dynamiter la société espagnole contemporaine à travers le spectre de la télévision et tout son petit monde.
Guillermo del Toro ravive la mémoire d’un genre grandiose qui savait en dire long sur les conflits multidimensionnels parcourant son époque. La porte est enfin réouverte. Espérons que certains oseront la franchir.